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Djokovic : « La chose qui me fait de plus en plus mal et qui me pose le plus de problèmes aujourd’hui, c’est d’être séparé de ma famille »

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S’il a révélé ressentir toujours autant de tension et de pres­sion malgré son immense palmarès, Novak Djokovic, toujours aussi passionné, a aussi évoqué lors de sa dernière confé­rence de presse le manque de sa famille. 

« Gagner tour­nois majeurs, battre des records et être au sommet de son art est toujours un objectif. Il y a aussi l’amour du jeu. Je suis très passionné. Je mets beau­coup d’énergie et d’en­thou­siasme lors des semaines d’en­traî­ne­ment pour essayer de me préparer à affronter les meilleurs joueurs de tennis du monde. Mais le fait d’être séparé de ma famille me fait de plus en plus mal. C’est l’as­pect qui me pose le plus de problèmes aujourd’hui. J’essaie de construire un calen­drier qui me convient. Je pense que j’ai gagné le droit de choisir le type de tour­nois que je veux jouer. Les tour­nois du Grand Chelem sont les plus impor­tants, les piliers. J’aime l’émo­tion de faire face à une balle de break, ce genre d’émo­tions réveille toujours quelque chose de très profond. J’essaie de ne pas prendre ces moments pour acquis parce que je ne sais pas combien de temps ils vont durer. Cela dépend de diffé­rentes choses. Mais je suis toujours là, je m’amuse toujours. »

Le numéro 1 mondial vise toujours un 11e Open d’Australie, syno­nyme de 25e sacre en Grand Chelem. Il affron­tera en huitièmes de finale un adver­saire contre qui il n’a jamais perdu en huit confron­ta­tions : Taylor Fritz, tombeur de Stefanos Tsitsipas au tour précédent. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.