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Djokovic, mira­culé face à Musetti : « J’ai parlé à certains membres de son équipe, notam­ment mon ancien agent, qui m’a dit qu’il se plai­gnait déjà au début du deuxième set, mais je n’ai pas eu l’im­pres­sion que cela affec­tait beau­coup son jeu »

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Novak Djokovic a eu beau­coup de chance ce mercredi face à Lorenzo Musetti en quarts de finale de l’Open d’Australie. 

Mené deux sets à zéro, en grande diffi­culté dans le jeu et gêné par une ampoule sous le pied, le Serbe semblait se diriger vers l’élimination lorsque son adver­saire a ressenti une douleur aux adducteurs.

Vainqueur à la suite de l’abandon de Musetti dans la troi­sième manche, Novak Djokovic n’a pas célébré sa quali­fi­ca­tion. Et après avoir rendu hommage au cinquième joueur mondial lors de l’in­ter­view sur le court, l’homme aux 24 titres du Grand Chelem a révélé en confé­rence de presse avoir discuté avec l’équipe adverse. 

« Honnêtement, la première fois que je l’ai vu en diffi­culté, c’était lors du troi­sième jeu du troi­sième set, quand j’ai breaké son service. Mais j’ai parlé à certains membres de son équipe, notam­ment mon ancien agent, Edoardo (Artaldi), qui m’a dit qu’il se plai­gnait déjà au début du deuxième set, mais je n’ai pas eu l’im­pres­sion que cela affec­tait beau­coup son jeu, même si cela a proba­ble­ment empiré, et c’est ce qui s’est passé », a déclaré le décuple vain­queur du tournoi. 

Qualifié pour le dernier carré alors qu’il n’a plus remporté le moindre set depuis samedi, en raison du forfait de Jakub Mensik et de l’abandon de Lorenzo Musetti, Novak Djokovic attend désor­mais Jannik Sinner ou Ben Shelton en demi‐finales, vendredi. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.