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Djokovic prévient Tsitsipas avant la finale : « Je suis prêt à jouer long­temps : si c’est cinq sets, alors ce sera cinq sets ; si c’est cinq heures, alors ce sera cinq heures. J’ai hâte d’y être »

Si Stefanos Tsitsipas peut se targuer d’avoir déjà battu à deux reprises Novak Djokovic (à Montréal en 2018 et à Shanghai en 2019), le joueur grec a en revanche perdu les neuf dernières confron­ta­tions (10−2) dont quatre rien qu’en 2022.

Un bilan pas très flat­teur pour Stefanos surtout avant d’af­fronter l’ogre serbe ce dimanche en finale, le maître incon­testé des lieux à Melbourne. D’ailleurs, ce dernier a tenu à déclarer, face aux jour­na­listes serbes vendredi, qu’il était prêt à toutes les éven­tua­lités. Une décla­ra­tion en guise d’aver­tis­se­ment pour celui qui dispu­tera « le match de sa vie ».

« On peut dire que cette finale était attendue, vu comment nous avons joué. Il n’y a pas beau­coup de secrets entre nous. Il connaît mon jeu, je connais le sien. Jusqu’à présent, nous ne nous sommes pas rencon­trés que sur du gazon. Tsitsipas a beau­coup mûri, il a 25 ans et est au sommet de ses capa­cités. C’est peut‐être le match de sa vie – il joue pour devenir numéro 1 mondial et remporter un titre du Grand Chelem, contre moi. Il va être très motivé et il joue bien, vous pouvez voir ses progrès. Mais je sais quoi faire tacti­que­ment, j’ai joué certains de mes meilleurs matchs à Melbourne. Je suis prêt à jouer long­temps : si c’est cinq sets, alors c’est cinq sets ; si c’est cinq heures, alors cinq heures. J’ai hâte d’y être. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.