Djokovic se confie sur son enfance diffi­cile : « Je faisais la queue avec mon grand père et des centaines de personnes pour du pain et du lait tous les matins à 5 heures afin que notre famille puisse manger »

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En confiance lors d’une inter­view sur Sony Sports Network réalisée par l’an­cien joueur indien Somdev Devvarman, qui a insisté sur sa géné­ro­sité et son altruisme, Novak Djokovic s’est confié sur son enfance diffi­cile dans une Serbie en guerre. 

« Je viens de la Serbie des années 90, où nous avons connu deux guerres et un embargo pendant six ans. Je faisais la queue avec mon grand‐père et des centaines de personnes pour du pain et du lait tous les matins à 5 heures afin que notre famille puisse manger. Je sais ce que ça fait. J’apprécie encore plus tout ce que j’ai, tout ce que j’ai eu la chance d’avoir, tout ce que la vie et Dieu m’ont donné. Je suis toujours conscient qu’il y a telle­ment de gens dans le monde qui ont beau­coup moins de chance et, par le biais de ma fonda­tion, du centre de tennis en Serbie – vous l’avez mentionné – j’es­saie d’aider les gens de toutes les manières possibles. Je sais que je n’en fais pas assez, je peux toujours en faire plus, mais je fais de mon mieux. »

Respect, Nole.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.