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Djokovic s’ex­plique sur sa bles­sure : « J’arrive souvent à bien démarrer et ensuite, au fur et à mesure de la rencontre et de mes mouve­ments, ça s’empire »

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Comment Novak Djokovic arrive‐t‐il à jouer blessé ? C’est la ques­tion qui a été posée au prin­cipal inté­ressée en confé­rence de presse, après sa victoire en trois sets durant laquelle il a souvent paru gêné par son ischio‐jambier gauche, malgré son excellent niveau pendant plus de trois heures de jeu contre Grigor Dimitrov.

« J’arrive souvent à bien démarrer la rencontre et ensuite, au fur et à mesure de la rencontre et de mes mouve­ments, ça s’empire. Je mets de la crème chauf­fante et ça aide un peu. Quand l’effet s’es­tompe, je recom­mence. C’est un peu comme des montagnes russes pour être honnête, ça me demande beau­coup d’énergie, physi­que­ment et menta­le­ment, mais c’est comme ça, c’est le sport et il faut accepter les circons­tances dans lesquelles on joue. Je suis déjà très chan­ceux de pouvoir jouer. Avant le début du tournoi, c’était dans un tel état que je n’étais même pas sûr de pouvoir parti­ciper. Mais je suis toujours là et je m’ac­croche », a répondu le Serbe, qui reviendra sans doute strappée à la cuisse gauche pour son huitième de finale contre Alex de Minaur lundi. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.