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Elena Rybakina, après sa quali­fi­ca­tion en finale : « C’est une belle statis­tique d’au­tant que j’ai commencé ce tournoi sans être au meilleur de ma forme »

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Australian Open - Melbourne - 13�12025

Si Aryna Sabalenka s’est montrée impé­riale depuis le début de l’Open d’Australie et lors de sa demi‐finale face à Elina Svitolina ce jeudi (6−2, 6–3), Elena Rybakina n’est pas en reste.

Impressionnante face à Jessica Pegula dans l’autre match du dernier carré à Melbourne (6−3, 7–6 en 1h40), la Kazakhstanaise, à l’instar de sa future adver­saire en finale, n’a pas concédé le moindre set depuis le début du tournoi.

Une statis­tique assez rare pour deux joueuses fina­listes en Grand Chelem, comme l’a rappelé un jour­na­liste en confé­rence de presse d’après match. Extraits. 

Q. Je voudrais vous féli­citer pour le fait suivant, et vous demander de bien vouloir faire un commen­taire. Ce fait remonte à Wimbledon 2008, lorsque les sœurs Williams ont été les dernières à ne pas perdre un seul set avant la finale. Aujourd’hui, c’est vous et votre future adver­saire, Sabalenka, qui êtes dans cette situa­tion. J’aimerais savoir ce que vous pensez de ces réalisations.

Elena Rybakina : Eh bien, c’est une belle statis­tique, c’est sûr. Je pense que pour moi, ce qui est impor­tant, c’est que j’ai commencé ce tournoi sans être peut‐être au meilleur de ma forme, mais que tout au long du tournoi, j’ai progressé et j’ai mieux joué à chaque match. Pour moi, c’est aussi une petite réus­site de ne pas avoir perdu un seul set. Donc je pense que oui, nous avons fait du bon travail avec l’équipe, qui en fait, disons, n’était peut‐être pas au meilleur de sa forme, mais presque, et cela s’est produit ici en Australie, en Grand Chelem, et je joue la finale.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.