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Elina Svitolina‐Monfils préfère en rire avant d’af­fronter Aryna Sabalenka en demi‐finales : « Je ne suis pas sûre de pouvoir vous dire exac­te­ment ce que je vais faire »

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Et si Elina Svitolina était face au plus grand défi de sa carrière ?

Opposée ce jeudi (à partir de 9h30, heure fran­çaise) à la numéro 1 mondiale, Aryna Sabalenka, en demi‐finales de l’Open d’Australie, l’Ukrainienne a en effet l’op­por­tu­nité de se quali­fier pour la toute première fois de sa carrière en finale d’un tournoi du Grand Chelem. 

Mais la tâche s’an­nonce évidem­ment immense face à une Biélorusse qu’elle n’a réussi à dominer qu’une seule fois en six confron­ta­tions, sur la terre battue de Strasbourg… en 2020. 

Pas plus stressée que cela lors de son passage en confé­rence de presse après sa démons­tra­tion face à Coco Gauff en quarts de finale, la femme de Gaël Monfils s’est même permis de faire un peu d’humour. 

« Eh bien, je ne suis pas sûre de pouvoir vous dire exac­te­ment ce que je vais faire (rires). Mais demain (mercredi), je pren­drai le temps de discuter avec mon entraî­neur de quelques aspects tactiques sur lesquels je dois travailler à l’en­traî­ne­ment. J’aurai aussi une journée pour récu­pérer physi­que­ment. Même si le match a duré moins d’une heure, cela demande tout de même beau­coup d’énergie. Pour moi, ces deux choses seront donc prio­ri­taires. Oui, c’est un grand défi, bien sûr, de jouer contre la numéro 1 mondiale. Bien sûr, ce n’est un secret pour personne qu’elle est une joueuse très puis­sante. J’ai regardé un peu son match aujourd’hui (mardi). Elle a très bien joué et je pense que sa puis­sance dans tous les aspects de son jeu est sa force. Oui, je pense qu’elle est très régu­lière depuis quelques années dans tout ce qu’elle fait sur le court. Je vais devoir m’y préparer, essayer de trouver les failles et les petites oppor­tu­nités dans son jeu. Bien sûr, quand on joue contre les meilleures joueuses, il faut trouver ces petites oppor­tu­nités et être prête à les saisir. »