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Spizzirri, battu par un Sinner chan­ceux : « J’ai souri un peu lorsque la règle rela­tive à la chaleur est entrée en vigueur, simple­ment parce que le timing était assez drôle »

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S’il s’est incliné en quatre sets face Jannik Sinner au troi­sième tour de l’Open d’Australie, l’Américain Eliot Spizzirri (85e mondial) est pour­tant passé tout proche de l’ex­ploit face au double tenant du titre. 

Il venait en effet de breaker face à un Sinner perclus de crampes dans la troi­sième manche lorsque le proto­cole chaleur a été déclenché, et la partie inter­rompue le temps que le toit soit déployé. 

En confé­rence de presse après sa défaite face au numéro 2 mondial, Eliot Spizzirri a évoqué ce tour­nant avec honnêteté. 

« Je ne sais pas si cela lui a permis de s’en sortir. J’ai souri un peu lorsque la règle rela­tive à la chaleur est entrée en vigueur, simple­ment parce que le timing était assez drôle, pile au moment où je passais devant à 3–1 dans le troi­sième set. Mais que fasse un break ou qu’il tienne son service, nous allions fermer le toit. C’était juste drôle que cela se soit produit juste au moment où j’ai brea­kais et où il vacillait. Mais en même temps, ce sont les règles du jeu, et il faut les accepter. Si j’avais gagné ce troi­sième set, nous aurions quand même eu une pause de dix minutes à cause de la chaleur, même si le toit n’avait pas été fermé. Alors, qui sait ?  On l’a déjà vu faire ça aupa­ra­vant : quand il y a une longue pause, il se ressaisit et revient en trou­vant des solu­tions. Je ne dirais pas qu’il a été sauvé par cela. C’est un trop bon joueur pour dire cela, mais en même temps, vous savez, c’était un moment diffi­cile, et c’est la nature même de ce sport. On peut dire que c’est de la chance, mais il est aussi très expé­ri­menté et il a très bien géré la situation. »