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« Entre Sinner et De Minaur, il n’y a pas photo. C’était même éton­nant de voir à quel point l’Australien était obligé de surjouer et n’avait aucune espèce de solu­tion », commente Frédéric Verdier

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Injouable ce mardi sur la Rod Laver Arena, à l’oc­ca­sion des quarts de finale de l’Open d’Australie, Jannik Sinner a battu Alex de Minaur pour la dixième fois en autant de confron­ta­tions face à l’Australien. 

Sur le plateau d’Eurosport après le match, le jour­na­liste Frédéric Verdier a insisté sur l’écart entre les deux joueurs. 

« La santé de Sinner posait des ques­tions (après le match face à Rune, ndlr). On sentait que s’il était amoindri, il pour­rait se passer des choses. Mais il a pu récu­pérer, il a beau­coup dormi, il est arrivé frais comme un gardon. Et on voit bien que lors­qu’il est bien reposé, à 100% physi­que­ment, et en plus avec une atmo­sphère cool en termes de tempé­ra­ture, il n’y a pas photo. C’était même éton­nant de voir à quel point De Minaur était obligé de surjouer et n’avait aucune espèce de solution. » 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.