AccueilOpen d'AustralieFederer : "J’aborde les choses plus détendu"

Federer : « J’aborde les choses plus détendu »

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Roger Federer est de retour à Melbourne. Un an après son incroyable come‐back ponctué par une symphonie parfaite en finale, le Suisse débu­tera la défense de son titre mardi. En atten­dant, le numéro 2 mondial est apparu détendu et souriant lors de son passage devant les médias.

Sur ses attentes pour cette édition 2018…

« Mes attentes sont tota­le­ment diffé­rentes par rapport à 2017. Cette année, j’espère gagner les premiers tours et enchaîner. La saison dernière, c’était autre chose, du genre « on verra ce qui se passe ». L’état d’esprit était sans doute simi­laire à celui de Novak, Stan ou d’autres qui reviennent cette année. C’était le tournoi de mon année en 2017. Je n’avais aucune attente, c’était agréable après toutes ces années à être sous pres­sion, comme c’est de nouveau le cas. Avec l’âge, je mini­mise mes chances car je ne pense pas qu’un mec de 36 ans puisse être le favori d’un tel tournoi. C’est pour­quoi j’aborde les choses plus détendu à ce stade de ma carrière. »

Sur son statut de favori…

« C’est l’avis de certaines personnes. Je pense que quelqu’un comme Rafa, avec l’année qu’il a eue et Novak avec ses six titres ici (Melbourne) même si on ne sait pas vrai­ment où il en est physi­que­ment, sont égale­ment favoris. »

Sur sa préparation…

« La Hopman Cup va encore m’aider cette année car il faut jouer exac­te­ment de la même manière sur les courts à Perth et ici, à Melbourne. L’entraînement a été parfait, il n’y a rien à redire. »

Sur son plaisir à jouer au tennis…

« J’ai toujours apprécié jouer. Est‐ce que j’aime plus le tennis main­te­nant ? Ce serait injuste de dire oui car j’ai aimé le moment où je suis arrivé sur le circuit et que j’affrontais mes idoles. J’étais comme un gamin dans un magasin de bonbons. Et quand j’étais numéro 1 et que je gagnais tous les tour­nois, c’était plutôt sympa aussi (rire) ! Aujourd’hui, c’est diffé­rent et j’ai une grande famille qui voyage avec moi. C’est un moment formi­dable de ma carrière. Est‐ce le meilleur moment ? Je ne sais pas. »

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