
Après six mois d’absence, Roger Federer effectue un retour fracassant en se qualifiant pour la finale de l’Open d’Australie, sa sixième à Melbourne (la première depuis 2010) et sa 28e dans un tournoi du Grand Chelem. En conférence de presse, le Suisse est revenu sur ce cinquième et l’attente d’une possible finale face à Rafael Nadal. Extraits.
Sur son approche au cinquième set…
« Comme je l’ai dit sur le court, l’était de ma jambe était ni mieux, ni pire au début du cinquième set. J’espérais juste que le travail effectué par le physio puisse me permettre de me sentir mieux. Ce n’était pas vraiment le cas. Mais cela ne m’inquiète vraiment pas. Dans le cinquième set, je savais que je devais retrouver de l’énergie, rejouer avec de l’intensité, être agressif, prendre la balle tôt, croire en moi, bien servir… Contre Stan, ce n’est jamais facile. J’avais besoin de réagir car il avait le dessus en fond de court. »
Sur ses craintes d’un nouveau cinquième set…
« Au milieu du quatrième quand j’ai réalisé que mon jeu diminuait, Stan avait pris le dessus en fond de court. Au départ du troisième, il a commencé à jouer plus relâché. De mon côté, je n’ai pas connu ma meilleure journée au service. Stan m’a mis de la pression. Je suis vraiment très heureux de remporter un deuxième match en cinq sets dans un Grand Chelem. Je ne sais pas combien de fois cela m’est arrivé (c’est la troisième fois après Wimbledon 2001 et Roland Garros 2009). »
Sur l’attente d’une éventuelle finale contre Rafael Nadal…
« Vous pensez certainement que j’ai une meilleure chance de battre Dimitrov que Nadal. Mais peu importe. A la fin ce qui compte, c’est si vous gagnez ou pas. Je suis en finale. Je sais que j’ai une chance de gagner dimanche. Indépendamment de l’adversaire, c’est une très belle situation. Je jouerai soit contre un joueur qui visera son premier Grand Chelem (Grigor Dimitrov), soit ce sera une bataille contre Rafa. Tout ce qui compte, c’est que je peux gagner dimanche et peu importe qui sera de l’autre côté du filet. Mais je comprends l’impact que pourrait avoir un match contre Rafa. »
Sur le temps mort medical
« J’ai rarement pris des temps‐morts médicaux dans ma carrière. Mais là, je me suis dit : « Pourquoi pas ? Peut‐être que cela peut marcher…» Et j’ai bien fait : le physio avait de très bonnes mains »
Publié le jeudi 26 janvier 2017 à 16:32


