AccueilOpen d'AustralieFederer : "On ne peut rien changer au passé..."

Federer : « On ne peut rien changer au passé… »

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Roger Federer a surmonté la chaleur, aujourd’hui, pour venir à bout d’un intéressant James Duckworth, 6–4 6–4 6–2 en 1h46. En conférence de presse, le Suisse revient sur la manière dont il a géré ce match et les conditions particulières. Serein, il estime avoir effectué une belle entrée en lice.

Comment décririez‐vous les condi­tions de jeu ? Comment vous ont‐elles affecté ?

Je pense qu’il faisait très sec, vrai­ment chaud, c’était un soleil cuisant. Evidemment, les condi­tions vous affectent diffé­rem­ment en fonc­tion de votre adver­saire. Si vous jouez contre un gros serveur, vous affrontez des condi­tions clai­re­ment rapides. Si vous jouez beau­coup de rallies, vous ressentez aussi un peu plus la chaleur, certai­ne­ment. Et puis, ça a peut‐être plus ou moins d’effet en fonc­tion de là d’où vous venez. Donc c’est très personnel et c’est comme ça que ça devient surtout un problème mental. D’autant que c’est le même problème pour les deux joueurs.

Vous nous avez dit que vous vous étiez entraîné très dur durant l’in­ter­saison. Cela vous aide à supporter la chaleur ?
Oui, mais, vous savez, je ne me suis pas entraîné par 40°C, ce sont des condi­tions diffi­ciles à trouver de par le monde. Je l’ai fait après l’US Open, parce qu’à Dubai, on a 42 ou 43°C, donc c’est aussi très chaud. Mais comme je l’ai dit, c’est avant tout une ques­tion de mental. Si vous vous êtes entraîné dur toute votre vie ou les dernières semaines, que vous avez foi en vous, que vous croyez que vous pouvez gagner, il n’y a pas de raison. 

De votre point de vue, quand il fait aussi chaud, le toit de la Rod Laver Arena devrait être fermé ?
Non. Je pense qu’il devrait toujours rester ouvert, honnê­te­ment. C’est mon opinion.

« La chaleur ? Un problème mental ! »

Comment vous vous sentez alors que vous débutez une nouvelle campagne en Grand Chelem cette année ?
Bien. Je suis impa­tient. Je ne pense pas telle­ment à Wimbledon ou à l’US Open, même si ce sont mes deux derniers Grands Chelems et qu’ils se sont mal passés. Je pense aussi que la manière dont je me lance dans ce tournoi est très diffé­rente. Le reste, c’est du passé et on ne peut rien changer au passé. Je regarde le futur en me disant que j’ai travaillé dur. A partir de là, il n’y a pas de regrets à avoir. Je me sens bien et je veux me prouver à moi‐même que je peux gagner chaque match. Mon tableau est diffi­cile, mais je suis ouvert et prêt à aller au combat. Je suis heureux d’avoir réussi à vaincre la chaleur faci­le­ment aujourd’hui. Et d’avoir entamé cette première semaine.

Êtes‐vous satis­fait de la manière dont vous avez joué aujourd’hui ?
Oui, ça a été okay. Il n’y avait pas énor­mé­ment de rythme, ce qui comp­tait surtout c’était de faire le job et de ne pas être breaké. Donc ça a été un match solide de ma part du début à la fin. J’aurais pu gagner quelques balles de break supplé­men­taires, mais qui s’en soucie, désormais ?

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