Accueil Open d'Australie

« Ferrero, c’était le provi­seur un peu trop rigide. Alors à la place, on a refilé à Carlos Alcaraz un prof’ très cool qui lui laisse faire l’école buis­son­nière », ironise Benoît Maylin

5165

Dans une nouvelle chro­nique pour l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste Benoît Maylin a fait le point, à sa manière, sur la situa­tion actuelle du numéro 1 mondial, Carlos Alcaraz. 

« Il en est où le Carlitos avance cette Open d’Australie ? Ça fait deux mois qu’on ne l’a plus vu en compé­ti­tion et sa finale perdue au Masters. Et un mois qu’il n’est plus avec Ferrero après 7 ans d’ex­ploits communs. Ça peut te trau­ma­tiser, même un numéro 1 mondial. Mais pas du tout, Alcaraz s’éclate. Parce qu’il faut quand même être clair, Ferrero c’était le provi­seur un peu trop rigide. Alors on lui a refilé à la place un prof très cool, Samuel Lopez, qui lui laisse faire l’école buis­son­nière. Vacances avec les copains, exhi­bi­tions en veux‐tu en voilà. Alcaraz évacue la pres­sion. Mais pas sans oublier de travailler, modi­fiant notam­ment son geste de service, désor­mais iden­tique en tout point à celui de Djokovic. Il dire aussi que les enjeux sont multiples à l’Open d’Australie pour Alcaraz. S’il s’im­pose à Melbourne, il aura alors gagné les 4 tour­nois du Grand Chelem à 22 ans et 8 mois. Soit 2 ans plus jeune que Nadal, 5 ans plus jeune que Federer, 7 ans plus jeune que Djokovic et Agassi. Ce serait telle­ment fou que ça semble impos­sible. Mais avec Alcaraz… »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.