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Ferrero sur sa rela­tion avec Alcaraz depuis leur brutale sépa­ra­tion : « Nous avons attendu que le séisme passe un peu et nous avons discuté »

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Il y a un peu plus d’un mois, Carlos Alcaraz et Juan Carlos Ferrero annon­çaient la fin de leur colla­bo­ra­tion, et ce à la surprise générale. 

Et alors que son ancien joueur réalise un début de saison parfait jusqu’à main­te­nant, avec quatre victoire sans concéder le moindre set et une quali­fi­ca­tion pour les demi‐finales de l’Open d’Australie, Ferrero a pris la parole sur la COPE, dans des propos relayés par Punto de Break :

« Je vais mieux. J’ai parlé avec Carlos et nous nous sommes quittés en très bons termes, ce qui m’a beau­coup aidé. Nous avons attendu que le séisme passe un peu et nous avons discuté calme­ment. À partir de là, j’ai pu me recons­truire un peu, aller mieux et aller de l’avant. Il y a eu des circons­tances qui ont fait que nous avons dit arrêté, pour certaines raisons internes et je ne le regrette pas. Carlos me manque, l’Australie me manque, mais c’est parce que j’avais une dyna­mique de plusieurs années qui ne se perd pas en deux mois. Il est entouré de nombreuses personnes qui donnent leur avis, des gens de son entou­rage qui l’aident à prendre certaines déci­sions impor­tantes », a révélé l’an­cien numéro 1 mondial. 

Carlos Alcaraz va lui désor­mais affronter Alexander Zverev à Melbourne où il vise à seule­ment 22 ans le dernier Grand Chelem qui manque à son palmarès. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.