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Fritz, après sa défaite contre Musetti : « Je ne veux pas lui enlever de mérite mais j’avoue que je n’ar­ri­vais pas à arrêter d’y penser… »

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Le vain­queur du duel entre Lorenzo Musetti et Taylor Fritz devait affronter Novak Djokovic, direc­te­ment qualifié pour les quarts de finale de l’Open d’Australie suite au forfait de Jakub Mensik. Et c’est l’Italien, 5e mondial, qui a pris le dessus sur l’Américain, 9e mondial, ce lundi à Melbourne : 6–2, 7–5, 6–4.

S’il a souligné l’ex­cellent niveau de jeu de son adver­saire, Fritz n’a pas caché en confé­rence de presse une douleur persis­tante au genou, qui le gênait déjà en fin de saison dernière. 

« Déclarer forfait ne m’a pas traversé l’es­prit, car comme je l’ai dit, je me sentais plutôt bien pendant l’échauf­fe­ment. Une partie de moi espé­rait que ça allait peut‐être se détendre. Je prends déjà des anti‐inflammatoires, mais ils m’ont donné d’autres anal­gé­siques. Je pensais que ça allait peut‐être faire effet. Ça n’a rien fait. Mais j’avais juste l’im­pres­sion de bien frapper la balle. Je pense que beau­coup de mes erreurs venaient du fait que je ne mettais pas assez de poids sur mon genou. Je ne veux vrai­ment pas lui enlever de mérite Il jouait très bien, servait très bien, neutra­li­sait très bien mes attaques. Il a très bien joué. Je pensais pouvoir faire quelque chose dans le deuxième set, pour être honnête. J’ai l’im­pres­sion d’avoir eu quelques occa­sions qui m’au­raient peut‐être permis de faire le break. Quand je joue malgré une bles­sure, la plupart du temps, je peux simple­ment aller sur le court, ne pas y penser et me concen­trer sur le jeu. Mais cette, je n’ai pas pu. Mon plus gros problème ce lundi, c’est que je n’ar­ri­vais pas à arrêter d’y penser. J’ai eu beau­coup de mal à me concen­trer. Mais je ne sais pas, je ne suis pas du genre à aban­donner. Surtout dans le deuxième set, j’es­pé­rais vrai­ment pouvoir faire quelque chose. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.