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Gaël Monfils, après son ultime match à Melbourne : « Franchement, je rigo­lais à un moment, parce que je me dis : ‘putain, c’est terrible’ »

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Battu par Dane Sweeny (182e mondial) au premier tour à Melbourne ce mardi, Gaël Monfils a donc joué le dernier match de sa carrière à l’Open d’Australie. Mais comme il l’a expliqué avec beau­coup de sincé­rité à L’Equipe, le Français de 39 ans a pris du plaisir malgré une certaine limite physique. 

« Je kiffe, fran­che­ment, je kiffe. Je suis venu cher­cher du kiff, rentrer sur le terrain, jouer. Je ne suis pas comme je le veux, mais moi, ça me fait même rigoler. Franchement, je rigo­lais à un moment, parce que je me dis, ‘putain, c’est terrible’. Elle est marrante cette situa­tion, parce que je vois un peu ce que je veux faire, et en fait, je n’y suis pas du tout. Je me dis, ‘putain, je vais en mettre une exté­rieure, je vais prendre le coup droit, je vais te mettre un rouleau là’, et en fait, je fais un truc catas­tro­phique, je n’ar­rive plus à fléchir, je fais un revers, j’ai les jambes tendues. Mais c’est génial, parce que dans ma tête, ça va méga vite, mais là, mon corps ne va plus vite. Mais fran­che­ment, je prends un kiff énorme. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.