Accueil Insolite

Harcelée de ques­tions sur le père de Djokovic, Azarenka ne se laisse pas faire : « Êtes‐vous un poli­ti­cien ? Je suis une athlète et vous me posez des ques­tions sur des choses que je ne contrôle pas »

13357

Battue ce jeudi en demi‐finales de l’Open d’Australie par Elena Rybakina, Victoria Azarenka ne s’at­ten­dait certai­ne­ment pas à une telle confé­rence de presse d’après match.

Bousculée de ques­tions à propos de la polé­mique concer­nant le père de Novak Djokovic, Srdjan, qui a été aperçu au sein d’une mani­fes­ta­tion pro‐russe et pro‐Poutine, la Biélorusse ne s’est pas montrée très coopé­ra­tive en fusti­geant l’at­ti­tude des journalistes.

« Quelle que soit la réponse que je vous donne, elle sera tournée dans le sens que vous voulez. Êtes‐vous un poli­ti­cien ? Je suis un athlète et vous me posez des ques­tions sur des choses que je ne contrôle pas. Vous pouvez tourner l’his­toire comme vous le voulez. C’est évidem­ment un sujet que vous voulez aborder encore et encore… Quel est le but ici ? Je ne sais pas ce que vous voulez que nous fassions ici. Je ne sais pas ce que cela a à voir avec Novak. Vous conti­nuez à entraîner les joueurs dedans. Quel est le but ici ? », a déclaré une Azarenka visi­ble­ment vexée qu’on lui pose deux fois plus de ques­tions sur la famille Djokovic que sur sa demi‐finale.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.