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Jacob Fearnley, vain­queur d’Arthur Cazaux : « Certains suppor­ters étaient vrai­ment bourrés. Quand j’ai vu qu’il y avait un bar sur le court, je me suis dit que l’at­mo­sphère allait être assez agitée »

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Jacob Fearnley se souviendra long­temps de son deuxième tour sur l’édi­tion 2025 de l’Open d’Australie. 

D’une part parce que le jeune britan­nique de 23 ans s’est qualifié pour la première fois de sa carrière au troi­sième tour d’un tournoi du Grand Chelem en battant le Français Arthur Cazaux en quatre sets. 

D’autre part à cause de l’am­biance parti­cu­liè­re­ment folle qui régnait sur le court numéro 6, à tel point que le match entre Auger‐Aliassime et Davidovich Fokina qui se tenait juste à côté a dû être déplacé sur un autre court. 

Il faut dire que la présence en nombre de suppor­ters fran­çais, extrê­me­ment bruyants, et de fans britan­niques présents au bar situé dans les tribunes a bien aidé à créer une atmo­sphère très spéciale. 

« Oui, c’était une expé­rience inté­res­sante. En fait, je n’ai pas vrai­ment regardé le terrain avant d’y entrer, alors quand j’ai vu le bar, je me suis dit que l’at­mo­sphère allait être assez agitée. D’habitude, les deux vont de pair, un bar et une atmo­sphère agitée. C’était inté­res­sant. Mais au fur et à mesure que je m’ins­tal­lais dans le match, j’ai fait abstrac­tion de tout cela autant que possible. Il est évident que certains suppor­ters étaient vrai­ment bourrés, mais l’am­biance était géniale, incroyable. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.