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Jannik Sinner fend l’ar­mure après son sacre : « Il se passe beau­coup de choses en dehors du court que vous ne savez pas. C’est toujours dans un coin de ma tête »

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Jannik Sinner n’a pas pu échapper aux ques­tions sur son affaire de dopage, toujours en cours et qui sera jugée en avril, lors de son passage en confé­rence de presse quelques minutes seule­ment après son sacre à l’Open d’Australie.

Mais l’Italien, qui s’y atten­dait forcé­ment, a décidé de se livrer un peu sur sa manière d’évo­luer au quoti­dien avec la menace d’une suspension. 

« Je suis très fier. En fait, c’est diffi­cile à décrire. Il se passe beau­coup de choses en dehors du court que vous ne savez peut‐être pas. Quand je vais sur le court, même si c’est parfois très diffi­cile de bloquer ce genre de choses, j’ai l’équipe et les gens qui sont proches de moi et qui me font confiance. Pour moi, c’est encore plus impor­tant parce que je peux parler avec eux, très ouver­te­ment. C’est tout. Quand j’entre sur le court, j’es­saie de me concen­trer sur le match. Je sais que le match peut durer trois, quatre ou cinq heures, mais c’est le moment de la journée où je dois être très concentré. Évidemment, dans la salle de sport, j’es­saie de rester dans ma routine et je pense un peu moins à ce qui se passe. Bien sûr, c’est toujours dans un coin de ma tête. Je sais que je suis dans cette posi­tion main­te­nant. Je ne peux donc rien changer. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.