Alors que Novak Djokovic s’est qualifié pour les quarts de finale de l’Open d’Australie sans jouer, suite à l’abandon de son adversaire, Jakub Mensik, la majorité des spécialistes et observateurs s’accordent pour dire que c’est une aubaine pour le Serbe, qui aura 39 ans en mai prochain et dont le physique commence logiquement à flancher.
Mais pour les principaux intéressés, à savoir les joueurs, pour qui le rythme est une donnée déterminante, cela ne semble pas aussi évident.
Et comme l’avait expliqué Daniil Medvedev après son élimination en huitièmes de finale, Jannik Sinner a confirmé en conférence de presse qu’une telle pause au milieu d’un tournoi pouvait être perturbant. Extraits.
Q. Je sais que ce n’est pas quelque chose qui vous préoccupe pour l’instant, mais Novak Djokovic s’est qualifié pour les quarts de finale sans jouer. Dans quelle mesure cela peut‐il être un avantage à la fin d’un Grand Chelem ?
JANNIK SINNER : Je ne sais pas. Je suis en quarts de finale maintenant. Mon prochain match sera très difficile, tout comme celui de Novak. Il y a des aspects positifs et négatifs. Dans ce sport, cela peut arriver. Il a toujours eu des matchs assez rapides. Parfois, cela peut aussi perturber un peu le rythme. En même temps, cela peut vous donner un peu plus d’énergie que votre adversaire. Cela dépend. Je pense que rien n’a vraiment changé. Je vais rester concentré sur ce que j’ai à faire. J’ai un match difficile devant moi, qui sera un quart de finale très difficile, que ce soit contre Casper ou Ben. Je vais me concentrer là‐dessus. Si j’arrive en demi‐finale, je serai très heureux. Sinon, ce sera quand même un excellent Grand Chelem pour moi.
Publié le mardi 27 janvier 2026 à 14:14