Et si Jannik Sinner avait une kryptonite, soit une vraie faiblesse, comme Superman dans l’univers DC Comics ?
Ce talon d’Achille serait donc la chaleur, ainsi que l’humidité (voir son abandon face à Griekspoor à Shanghai en octobre dernier), alors qu’il a montré de nouveaux signes de faiblesses physiques ce samedi lors de son troisième tour face à Spizzirri à l’Open d’Australie.
Un syndrome qui n’est pas nouveau pour le 2e joueur mondial dans ce type de conditions très chaudes, comme en témoigne son match face à Holger Rune ici‐même l’année dernière en huitièmes de finale.
Et lorsqu’un journaliste a demandé au natif de San Candido, une petite station de ski des Dolomites à quelques kilomètres de la frontière autrichienne, si cette vulnérabilité était finalement génétique, ce dernier n’a pas trop su quoi répondre.
Extraits de sa conférence de presse.
Q. En tant que personne également rousse, à la peau claire et qui souffre de la chaleur, est‐ce que cela signifie que vous allez toujours avoir des difficultés à un certain niveau génétique, ou est‐ce quelque chose que vous pouvez rattraper par rapport aux autres, simplement parce que c’est le sort qui vous a été réservé dans la vie ?
JANNIK SINNER : Non, je veux dire, on ne sait pas. Je veux dire, comme je l’ai dit avant le tournoi, je me sens bien physiquement. Mentalement aussi. La seule chose que l’on puisse faire parfois, c’est se battre. On verra bien. Je veux dire, c’est certainement un domaine dans lequel j’aimerais m’améliorer. Il y a une raison pour laquelle je vais à la salle de sport tous les jours, pour essayer de m’améliorer. Mais en même temps, vous savez, chaque joueur a ses petits problèmes. C’est peut‐être le mien. On ne sait pas. Mais il y a certainement matière à s’améliorer, et je suis sûr que nous ferons tout notre possible pour progresser de manière positive. Ensuite, nous verrons comment ça se passe.
Publié le samedi 24 janvier 2026 à 20:30