Accueil Open d'Australie

Jelena Djokovic, femme de Novak, en rajoute une bonne couche sur Osaka : « En tant que joueuse profes­sion­nelle, elle devrait savoir que ce n’est certai­ne­ment PAS entre le premier et le deuxième service de son adver­saire qu’il faut se motiver. À moins que vous ne vouliez provoquer »

3183

Il est rare de voir la femme d’un joueur, ou le mari d’une joueuse, s’ex­primer publi­que­ment sur un fait de match. 

C’est pour­tant bien ce qu’a décidé de faire la femme de Novak Djokovic, Jelena, à propos de la petite embrouille entre Naomi Osaka et Sorana Cirstea au cours de leur match comp­tant pour le deuxième tour de l’Open d’Australie. Pour rappel, la Japonaise s’est encou­ragée à plusieurs reprises avec des « Come on » avant les deuxièmes services de la Roumaine, ce que cette dernière a très peu apprécié.

Et après avoir fait part de son incom­pré­hen­sion avec une pique à peine dissi­mulée contre Osaka et l’ar­bitre du match, Jelena a décidé d’en rajouter une couche sur l’at­ti­tude de la première. Ambiance…

« Il n’y a rien de mal à se motiver, et ce n’est même pas le sujet de ce commen­taire, désolé de ne pas avoir été assez clair. Il s’agit de savoir quand et comment. En tant que joueuse profes­sion­nelle, elle devrait savoir que ce n’est certai­ne­ment PAS entre le premier et le deuxième service de son adver­saire. À moins que vous ne vouliez provo­quer. Dans ce cas, je ne vois pas pour­quoi elle fait semblant d’être surprise à la fin que Sorana se soit sentie provo­quée. Naomi est encou­ragée par ses fans pour s’être motivée, c’est génial. Je ne l’avais juste jamais vue faire ça à une autre joueuse, alors j’ai pensé qu’il y avait eu un chan­ge­ment de règle ou quelque chose comme ça. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.