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Jelena Djokovic, femme de Novak, monte au créneau sur l’af­faire Naomi Osaka : « Y a‑t‐il eu des chan­ge­ments de règles que j’ai manqués ? »

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Lors de son match face à Sorana Cirstea au deuxième tour de l’Open d’Australie, Naomi Osaka n’a pas eu un compor­te­ment exemplaire.

Bien qu’il ne faille pas se foca­liser sur son entrée sur le court avec une tenue encore très spec­ta­cu­laire, il est clair que s’en­cou­rager après que la première balle de service de son adver­saire soit faute n’est pas vrai­ment un acte de fair play, c’est le moins que l’on puisse dire.

C’est d’ailleurs pour cette raison que Cirstea a proposé une poignée de main glaciale à l’issue de ce duel, le dernier pour la Roumaine en Australie puis­qu’elle arrê­tera sa carrière à l’issue de cette saison.

« Tu n’as aucune idée de ce qu’est le fair‐play », a expliqué Sorana avec justesse. Un inci­dent qui a visi­ble­ment choqué Jelena Djokovic, la femme de Novak, puis­qu’elle a clai­re­ment pris la défense de la Roumaine.

« Hmm, je suis surpris que cela ne soit pas consi­déré comme une gêne. Entre deux services, lorsque le public applaudit ou crie, l’ar­bitre demande de ne pas crier entre les services car cela dérange le joueur. Le point n’est pas terminé. Sorana a raté son premier service et se concentre pour réussir le second, c’est une légère pause. Et il est égale­ment irres­pec­tueux d’ap­plaudir la première faute de service de quel­qu’un. Je suis surpris que l’arbitre/Naomi ait trouvé cela juste ! Y a‑t‐il eu des chan­ge­ments de règles que j’au­rais manqués ? »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.