Accueil Open d'Australie

Justine Henin sur Djokovic : « Ça me semble impos­sible. Je ne vois abso­lu­ment pas Novak en mesure de pouvoir aller cher­cher Jannik Sinner »

10900

Mené deux sets à zéro par Lorenzo Musetti et en grande diffi­culté dans le jeu, Novak Djokovic a profité de l’abandon de l’Italien, touché aux adduc­teurs, pour se quali­fier en dans le dernier carré de l’Open d’Australie. 

Et alors que le Serbe de 38 ans affron­tera Jannik Sinner vendredi, sans avoir remporter le moindre set depuis samedi dernier (!), en raison du forfait de Jakub Mensik en huitièmes et de l’abandon de Musetti en quarts, Justine Henin ne voit pas comment Djokovic pour­rait venir à bout de Sinner pour décro­cher une place en finale à Melbourne. 

« Ça paraît plus que compliqué pour Djokovic. Si Sinner n’a pas un problème physique, je ne vois abso­lu­ment pas Djokovic en mesure physi­que­ment, de pouvoir aller cher­cher Jannik Sinner. On a toujours envie d’y croire. J’adorerais le voir remporter un 25e titre du Grand Chelem. Il donne encore telle­ment au tennis, il écrit encore l’histoire du tournoi, d’une autre manière certes. J’ai encore envie de le voir briller mais quand on voit la vitesse de jeu d’Alcaraz et ce qu’a produit Sinner contre Shelton, pour moi ça semble impos­sible. Mais il y a la vérité du terrain, les faits de jeu et plein de choses », a estimé la septuple lauréate en Grand Chelem au micro d’Eurosport, où elle officie en tant que consultante. 

Pour rappel, Djokovic a perdu ses cinq derniers duels face à Sinner, en ayant gagné aucun set lors de leurs trois dernières confrontations. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.