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Kyrgios : « Je pense que le tennis est un sport dont on n’a jamais autant parlé »

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Nick Kyrgios en parle à chaque confé­rence de presse depuis le début de l’Open d’Australie. Il a une mission : il veut donner un nouvel élan au tennis. Depuis son match passion­nant contre Daniil Medvedev, il continue son « show » en double en compa­gnie de son « pote » Thanasi Kokkinakis, avec qui il vient de se quali­fier pour la finale du tournoi. 

L’Australien estime que son travail de diver­tis­se­ment des foules porte déjà ses fruits. : « En fin de compte, je pense que le tennis est un sport, à partir de main­te­nant, qui n’a jamais été autant parlé. Je pense que pour l’Open d’Australie, pour le sport, nous avons besoin de plus d’at­ten­tion, nous avons besoin de plus de télé­spec­ta­teurs. Mon objectif est d’amener les nouveaux fans qui ne suivent peut‐être pas le tennis à regarder le tennis. S’ils regardent un match et que Thanasi et moi jouons un match de double diver­tis­sant, alors qu’ils ne connaissent rien au tennis, s’ils regardent ce match à ce moment‐là, ils le regar­de­ront proba­ble­ment la prochaine fois. C’est ma raison d’être. C’est ce que je veux apporter. Je pense que c’est ainsi que le sport va survivre », a assuré Nick Kyrgios, qui va défier ses compa­triotes pour le titre samedi, Matt Ebden et Max Purcell, dans une ambiance qui s’an­nonce encore une fois bouillante. Ce sera le première finale 100% austra­lienne en double à Melbourne depuis 40 ans.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.