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La confi­dence d’Alcaraz avant sa finale contre Djokovic : « Quand j’étais plus jeune, il y a eu beau­coup de matchs où je ne voulais plus me battre et où j’ai simple­ment laisser tomber »

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Ce dimanche à l’Open d’Australie (9h30, heure fran­çaise), Carlos Alcaraz va retrouver Novak Djokovic pour une finale déjà historique. 

L’Espagnol peut devenir le plus jeune joueur à gagner au moins une fois chacun des quatre tour­nois du Grand Chelem, tandis que le Serbe a la possi­bi­lité de devenir le seul recordman en Grand Chelem (devant Margaret Court) avec un 25e titre majeur.

Mené 4–5 dans ses face‐à‐face avec Djokovic, Alcaraz a l’oc­ca­sion d’éga­liser et on sait déjà qu’il ne lâchera rien, même si la situa­tion semble critique. Il l’a encore prouvé en demies contre Alexander Zverev lors­qu’il était mené 3–5 dans la cinquième manche. 

« Je déteste baisser les bras. C’est juste que je ne veux pas ressentir ça. Quand j’étais plus jeune, il y a eu beau­coup de matchs où je ne voulais plus me battre et où j’ai simple­ment laisser tomber. Puis j’ai mûri, et je déteste ce senti­ment après tout. Quand je pense que je peux y arriver, que je peux en faire un peu plus ou que je peux souf­frir un peu plus, ce senti­ment me tue. Chaque pas de plus, chaque seconde de souf­france supplé­men­taire, chaque seconde de combat supplé­men­taire en vaut toujours la peine. C’est pour­quoi je me bats jusqu’à la dernière balle et je crois toujours que je peux revenir dans n’im­porte quelle situa­tion », a expliqué le numéro 1 mondial en confé­rence de presse.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.