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La confi­dence de Sinner, passé tout proche de l’éli­mi­na­tion : « La nuit dernière… »

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Australian Open - Melbourne - 24�12025

S’il s’est imposé en quatre sets face à l’Américain Eliot Spizzirri (85e mondial) au troi­sième tour de l’Open d’Australie, Jannik Sinner a pour­tant failli prendre la porte ce samedi sur la Rod Laver Arena. 

Perclus de crampes dans la troi­sième manche, le double tenant du titre venait d’être breaké lorsque le proto­cole chaleur a été déclenché, et la partie inter­rompue le temps que le toit soit déployé.

En confé­rence de presse, Jannik Sinner a évoqué ses diffi­cultés physiques récur­rentes lorsque la chaleur et l’hu­mi­dité sont au rendez‐vous. 

« Pendant l’in­ter­saison nous allons à Dubaï notam­ment pour les condi­tions météo­ro­lo­giques. Cette année, il ne faisait pas aussi chaud que l’année dernière. J’ai parfois l’im­pres­sion qu’il n’y a pas vrai­ment d’ex­pli­ca­tion. Par exemple, cette nuit, je n’ai pas dormi comme je le voulais. La qualité de mon sommeil n’était pas parfaite. C’était peut‐être ça, peut‐être pas. Quoi qu’il en soit, j’es­saie d’être dans la meilleure forme possible chaque jour. En ce qui concerne la récu­pé­ra­tion, tout va dans la bonne direc­tion. Ça peut arriver. Je connais un peu mieux mon corps main­te­nant. J’espère que cela s’es­tom­pera progres­si­ve­ment. Aujourd’hui (samedi), la règle m’a aidé. J’ai égale­ment eu les 10 minutes après le troi­sième set. Jai donc essayé de trouver un bon équi­libre et d’adopter la bonne façon de jouer contre lui, ce qui m’a certai­ne­ment aidé. »

Jannik Sinner a désor­mais deux jours pour récu­pérer avant de retrouver son compa­triote Luciano Darderi en huitièmes de finale lundi. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.