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La déci­sion inquié­tante de Djokovic à la veille de sa demi‐finale contre Zverev

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« Comme je suis encore dans le tournoi, je ne veux pas trop en dire. Les médi­ca­ments ont fait leur effet. Si j’avais perdu le deuxième set, je ne sais pas si j’aurais continué le match », avait direc­te­ment déclaré Novak Djokovic mardi après sa victoire contre Carlos Alcaraz en quarts de finale de l’Open d’Australie.

Impressionnant pour s’im­poser en quatre sets face à son jeune rival, le Serbe a pour­tant ressenti une douleur aux ischio‐jambiers dans la première manche, à l’issue de laquelle il a demandé un temps mort médical pour se faire strapper la cuisse gauche. 

S’il avait prévu de ne pas s’en­traîner mercredi, l’homme aux 10 titres à Melbourne comp­tait visi­ble­ment se tester ce jeudi. Mais selon les infor­ma­tions de Marca, Djokovic ne s’est pas présenté sur le court qu’il avait réservé pour 14h. 

Entre les mains de son physio­thé­ra­peute, Miljan Amanovic, Nole n’a sans doute pas dit son dernier mot. Il a déjà triomphé à l’Open d’Australie en étant blessé, comme en 2021 lors­qu’il souf­frait d’une déchi­rure abdominale. 

Si l’on ne connaît pas la nature de sa bles­sure, la tâche semble encore plus immense cette fois pour Novak à 37 ans et demi, avec encore Alexander Zverev puis poten­tiel­le­ment Jannik Sinner sur sa route. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.