La méthode de Djokovic, battu par Alcaraz en finale : « Comme gérer menta­le­ment une telle défaite ? Pour moi, c’est la meilleure façon de gérer quoi que ce soit »

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Australian Open - Melbourne - 01�22026

Battu pour la 14e fois de sa carrière en finale d’un tournoi du Grand Chelem, ce dimanche face à Carlos Alcaraz à l’Open d’Australie, Novak Djokovic n’a pas caché sa décep­tion lors de son passage en confé­rence de presse.

Marqué par le fait d’être passé tout proche d’un 25e sacre en Grand Chelem, le Serbe a expliqué qu’elle était pour lui la meilleure manière de digérer et de passer à autre chose. Extraits. 

Q. Je me demande comment vous gérez menta­le­ment un revers comme celui‐ci et comment vous l’uti­lisez pour vous motiver à aller de l’avant, ou si cela vous a appris quelque chose en matière de leader­ship ?
NOVAK DJOKOVIC : Oui. Je veux dire… Eh bien, je m’at­tends à ce que ce senti­ment s’es­tompe ou ne reste pas présent en moi avec une telle inten­sité pendant trop long­temps. Vous savez, j’ai disputé de nombreux matchs dans ma carrière, des matchs impor­tants, que j’ai égale­ment perdus, et beau­coup que j’ai gagnés. Heureusement, j’en ai gagné davan­tage. Je sais donc comment gérer cela d’un point de vue mental ou émotionnel. Pour moi, la meilleure façon de gérer quoi que ce soit après une compé­ti­tion est d’être avec ma famille, c’est donc quelque chose que j’at­tends avec impa­tience, et la seule chose à laquelle je pense en ce moment, c’est de retourner embrasser mes proches.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.