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L’aveu de Joao Fonseca, qui ne défiera pas Sinner : « Je ne veux pas dire que j’étais gêné ou blessé, mais que ma prépa­ra­tion physique était loin d’être idéale »

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Alors que les obser­va­teurs avaient coché un poten­tiel duel entre Jannik Sinner et Joao Fonseca au troi­sième tour de l’Open d’Australie, le jeune brési­lien a été battu dès son entrée en lice par l’Américain Eliot Spizzirri (85e mondial) : 6–4, 2–6, 6–1, 6–2.

Dans des propos relayés par Punto de Break, le 32e joueur mondial a expliqué ne pas avoir pu se préparer correc­te­ment en raison de douleurs au niveau du dos ces dernières semaines. 

« Dès le début du match, j’ai réalisé que je n’étais pas à 100 %. Je ne veux pas dire que je ressen­tais de la douleur ou que j’étais blessé, mais que ma prépa­ra­tion physique était loin d’être idéale. J’aurais eu besoin de plus de temps pour m’en­traîner inten­sé­ment et acquérir un rythme compé­titif. J’ai recom­mencé à jouer à un rythme lent après les problèmes que j’ai eus et c’était dommage de ne pas être prêt à concourir, mais je pense que des expé­riences comme celles‐ci vont m’aider à mieux comprendre mon corps et à tirer des leçons impor­tantes en tant que joueur de tennis. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.