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Le kiné a le pouvoir !

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Petit retour sur la polé­mique Azarenka. Si on analyse bien le règle­ment, on s’aper­çoit qu’au final c’est l’ap­pré­cia­tion du kiné qui permet ou pas au joueur de béné­fi­cier des soins. Avant, l’ar­bitre de chaise avait plus de pouvoir, aujourd’hui, ce n’est plus le cas. La déci­sion d’aller aux vestiaires est liée à la nature de la bles­sure – si celle‐ci est mal placée. Certains arbitres n’ap­pré­cient pas vrai­ment cette situa­tion, car cela donne un avan­tage au blessé plutôt qu’au joueur en pleine forme. Si cette règle est plutôt compré­hen­sible sur un fait de jeu, une chute, par exemple, elle l’est moins pour une bles­sure non visible. La polé­mique qui enfle autour de l’in­ter­rup­tion demandée par Vika semble donc logique – en tout cas elle pose les limites de ce règlement.

A propos de l’auteur

Jérémy Alen

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.