Plus qu’une simple joueuse du tour, Elina est devenue une vraie ambassadrice de l’Ukraine. C’est d’autant plus logique qu’elle est constamment en relation avec des proches et sa famille qui vivent un enfer permanent.
Du coup, on peut comprendre que le tennis ne soit pas toujours sa priorité surtout pour se lamenter après une défaite en demi‐finale d’un tournoi du Grand Chelem, comme cela a été le cas face à Aryna Sabalenka, ce jeudi, à l’Open d’Australie.
« Je suis évidemment déçue de ne pas être allée plus loin, mais j’ai le sentiment que je ne devrais pas vraiment me permettre d’être triste. Je suis dans une position très privilégiée. J’ai cette opportunité incroyable de jouer ici sur le court central, de représenter mon pays de manière digne et d’avoir la possibilité d’utiliser ma voix pour mon peuple. Je ne veux garder que le positif et j’espère que ce début d’année me portera loin dans la saison. »
Les mots d’Elina sont toujours posés. Son calme permet aussi de rappeler avec force ce qu’il se passe dans son pays. Si au début du conflit, elle visait souvent ses collègues de travail, ce n’est plus le cas. Cette attitude l’honore.
Publié le vendredi 30 janvier 2026 à 08:45