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L’émotion pure de Djokovic après son exploit contre Sinner : « Je suis sans voix pour être honnête. Ça semble irréel. Ça m’a rappelé la finale contre Nadal »

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Novak Djokovic a le don de nous faire perdre notre latin. 

Phénoménal pour venir à bout de Jannik Sinner en cinq sets, ce vendredi, en demi‐finales de l’Open d’Australie, le Serbe a une fois de plus repoussé ses propres limites.

Forcément ému, celui qui défiera ce dimanche Carlos Alcaraz pour un histo­rique 25e titre en Grand Chelem, a livré sa réac­tion lors de l’in­ter­view d’après match sur le court après Jim Courier. 

« Je suis sans voix pour être honnête. Euh… oh mon Dieu… ça semble irréel, pour être honnête. Après avoir joué pendant 4 heures, il est presque 2 heures du matin. Ce match m’a rappelé qu’en 2012, j’avais affronté Rafa en finale pendant près de 6 heures. Mais le niveau d’in­ten­sité et la qualité du tennis étaient extrê­me­ment élevés. Je savais que c’était la seule façon pour moi d’avoir une chance de gagner contre lui aujourd’hui. Il a remporté les 5 derniers matchs contre moi. Il avait mon numéro de portable, j’ai donc dû changer de numéro ce soir. Mais blague à part, je lui ai dit au filet merci de m’avoir laissé gagner au moins une fois ces deux dernières années. J’ai énor­mé­ment de respect pour lui. C’est un joueur incroyable, il vous pousse à vos limites, c’est ce qu’il m’a fait ce soir. Il mérite donc un grand applau­dis­se­ment pour sa performance. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.