Même à l’aube de son dernier match de l’année à Melbourne Park, Novak Djokovic n’en a pas encore terminé avec les polémiques et les tensions liées aux instances de l’ATP. Mais il a reçu un soutien étonnant en la personne de Paul McNamee, ancien directeur de l’Open d’Australie de 1995 à 2006. Selon lui, toutes ces tensions trouvent leur origine dans la fondation de l’Association des Joueurs de Tennis Professionnels par Nole l’année dernière, ce que n’aurait que très peu goûté l’ATP.
« J’ai honte (de la manière dont l’ATP a traité Djokovic), et pourtant j’ai été membre de son conseil d’administration. C’est scandaleux. La protection dont devrait bénéficier un numéro un mondial est complètement absente. » Un traitement qui s’est même démocratisé en dehors des instances après des épisodes comme l’Adria Tour ou encore les demandes adressées à Tennis Australia afin d’obtenir de meilleures conditions de quarantaine pour les joueurs.
« Sa personnalité a déplu aux Australiens. Mais voir l’image d’un gars qui a un grand cœur et de bonnes intentions balancée comme une poubelle ne me convient pas du tout. Son image a été brisée. Je l’accepte. Mais cela ne veut pas dire que c’est juste et cela ne signifie pas que ses intentions ne sont pas bonnes. »
Au‐delà des polémiques, le « Djoker » affrontera ce dimanche Daniil Medvedev pour un 9ème titre en Australie.
Publié le samedi 20 février 2021 à 20:05



