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Medvedev sur l’ab­sence de Djokovic : « J’aime les défis donc j’ado­re­rais avoir cette chance de l’af­fronter à nouveau ici »

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Après sa victoire au 1er tour, Daniil Medvedev a parlé en confé­rence de presse de l’im­pact de l’ab­sence de Novak Djokovic sur son état d’es­prit. Le numéro 2 mondial n’a pas caché qu’il aurait aimé prendre sa revanche après sa lourde défaite en finale contre le Serbe l’année dernière (5−7, 2–6, 2–6). Il a aussi assuré que l’équa­tion restait la même : il doit jouer son meilleur tennis pour aller au bout.

« La Rod Laver Arena est sans aucun doute son endroit préféré dans le monde. Le nombre de finales et de demi‐finales qu’il a gagnées ici est sensa­tionnel. Je me souviens que l’année dernière, je me disais : « Bon, d’ac­cord, c’est un bon défi, essaye de l’ar­rêter ». J’étais loin, très loin de le faire. J’aime les défis, donc j’ado­re­rais avoir cette chance à nouveau de l’af­fronter peut‐être en finale ici. Mais son absence ne peut pas changer mon approche, car il y a toujours sept matchs diffi­ciles à gagner. Si nous parlons de l’US Open, où j’ai réussi à le battre en finale, c’était la même chose. Vous savez, j’ai eu six matches diffi­ciles contre des adver­saires diffi­ciles pour arriver en finale. Ensuite, j’ai dû battre Novak lui‐même. Il voulait quelque chose de spécial. J’ai réussi à bien préparer le match. J’ai joué un très bon tennis. J’ai lâché de gros services. Si je suis en finale, peu importe contre qui je joue ce ne sera pas facile et je devrais jouer à mon meilleur niveau pour gagner un Grand Chelem », a confié le Russe qui risque d’af­fronter Nick Kyrgios au 2e tour.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.