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Même problème pour Sinner que pour Alcaraz : « Les règles sont les règles. Je comprends »

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Dimanche, sur le court, juste avant le début de l’échauffement de son huitième de finale de l’Open d’Australie entre Carlos Alcaraz et Tommy Paul, l’arbitre de chaise a demandé au numéro 1 mondial d’en­lever son bracelet connecté de la marque Whoop, dissi­mulé sous son serre‐poignet blanc.

L’objectif de ce bracelet étant de collecter des données liées à la récu­pé­ra­tion, notam­ment l’effort physique, le sommeil, la fréquence cardiaque ou encore le taux d’oxygène dans le sang.

Il est arrivé la même chose à Jannik Sinner avant son duel contre son compa­triote Luciano Darderi ce lundi à Melbourne. En confé­rence de presse après sa victoire en trois sets (6−1, 6–3, 7–6[2]), le numéro 2 mondial a commenté cette déci­sion. Et comme son rival, l’ita­lien n’a pas protesté. 

« Il y a certaines données que nous aime­rions suivre un peu sur le court. Ce n’est pas pour le direct. C’est plutôt pour pouvoir les consulter après le match. Ce sont des données que nous aime­rions égale­ment utiliser lors des séances d’en­traî­ne­ment, car elles permettent de s’en­traîner en fonc­tion du rythme cardiaque, du nombre de calo­ries brûlées, etc. Oui, l’ar­bitre m’a tout de suite demandé si c’était le tracker. J’ai répondu oui. Il m’a dit de l’en­lever. Ce n’est pas grave. Il y a d’autres choses que nous pour­rions utiliser. C’est le gilet. Mais je le trouve un peu incon­for­table. On a l’im­pres­sion d’avoir quelque chose sur les épaules. C’est un peu diffé­rent. Mais les règles sont les règles. Je comprends. Je ne l’uti­li­serai plus. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.