Dimanche, sur le court, juste avant le début de l’échauffement de son huitième de finale de l’Open d’Australie entre Carlos Alcaraz et Tommy Paul, l’arbitre de chaise a demandé au numéro 1 mondial d’enlever son bracelet connecté de la marque Whoop, dissimulé sous son serre‐poignet blanc.
L’objectif de ce bracelet étant de collecter des données liées à la récupération, notamment l’effort physique, le sommeil, la fréquence cardiaque ou encore le taux d’oxygène dans le sang.
Il est arrivé la même chose à Jannik Sinner avant son duel contre son compatriote Luciano Darderi ce lundi à Melbourne. En conférence de presse après sa victoire en trois sets (6−1, 6–3, 7–6[2]), le numéro 2 mondial a commenté cette décision. Et comme son rival, l’italien n’a pas protesté.
⌚️Dopo #Alcaraz, anche a #Sinner fanno rimuovere il Whoop : » Aiuta a tracciare i dati, ma le regole sono regole… » https://t.co/lXcfpgKeG2
— Corriere dello Sport (@CorSport) January 26, 2026
« Il y a certaines données que nous aimerions suivre un peu sur le court. Ce n’est pas pour le direct. C’est plutôt pour pouvoir les consulter après le match. Ce sont des données que nous aimerions également utiliser lors des séances d’entraînement, car elles permettent de s’entraîner en fonction du rythme cardiaque, du nombre de calories brûlées, etc. Oui, l’arbitre m’a tout de suite demandé si c’était le tracker. J’ai répondu oui. Il m’a dit de l’enlever. Ce n’est pas grave. Il y a d’autres choses que nous pourrions utiliser. C’est le gilet. Mais je le trouve un peu inconfortable. On a l’impression d’avoir quelque chose sur les épaules. C’est un peu différent. Mais les règles sont les règles. Je comprends. Je ne l’utiliserai plus. »
Publié le lundi 26 janvier 2026 à 13:29