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Monfils sur le fait d’éviter Djokovic : « Je me dis juste que c’est diffé­rent, mais diffé­rent ne veut pas dire plus facile »

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Inutile de le cacher, Gaël Monfils a une oppor­tu­nité en or d’at­teindre les quarts de finale de cet Open d’Australie 2022. Il ne peut pas la manquer à 35 ans, avec un tableau aussi dégagé en l’ab­sence de Novak Djokovic, qu’il aurait dû défier en huitièmes de finale. A la place, il affron­tera dimanche un autre Serbe, surpre­nant et bien décidé à « venger » Nole : Miomir Kecmanovic. 

Le Français a expliqué en confé­rence de presse comment vivait cette aubaine pour lui qu’est l’ab­sence du numéro 1 mondial contre qui il n’a jamais gagné en 17 confrontations.

« Pour être honnête, c’est sûr que Novak est le numéro 1 mondial, il m’a toujours battu, je ne l’ai jamais battu. Je perds contre lui, je perds contre Roger, je perds contre Rafa. Pendant de nombreuses années, j’ai perdu contre ces grands types en Grand chelem. Celui qui est en face, il est là pour une raison, donc ça va être un gros match quoi qu’il arrive. Je pense qu’à ce stade, vous n’y pensez pas vrai­ment, vous vous dites juste, ok, c’est diffé­rent, mais diffé­rent ne veut pas dire plus facile », a estimé Monfils, tran­quille vain­queur encore de Cristian Garin, qui tente de fuir la pres­sion au maximum. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.