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Moutet annonce la couleur avant d’af­fronter Alcaraz : « C’est ce qui fait que je suis un bon joueur et c’est comme ça que je suis le meilleur quand j’ar­rive sur le terrain »

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Au moment du tirage au sort, Corentin Moutet avait sans aucun doute coché ce poten­tiel duel au troi­sième tour face à Carlos Alcaraz. Et il a fait le job en gagnant ses deux premiers matchs pour s’of­frir ce défi, prévu vendredi à l’Open d’Australie. 

Ce mercredi, le Français a sorti le jeune améri­cain Michael Zheng (174e mondial), contraint à l’abandon dans le quatrième set : 3–6, 6–1, 6–3, 2–0 (ab.).

Lors de son passage en confé­rence de presse, dont les propos sont relayés par L’Equipe, Moutet s’est projeté sur son match contre l’ac­tuel numéro 1 mondial, qu’il n’a encore jamais affronté. Et Corentin compte tout simple­ment jouer son jeu, sans se renier. 

« Il va falloir que je joue bien, déjà. Ça, c’est une certi­tude parce que c’est l’un des meilleurs joueurs du monde. Après, changer mon jeu, on ne change pas son iden­tité en quelques jours. Mon iden­tité, c’est ce qui fait que je suis un bon joueur. C’est comme ça que je suis le meilleur quand j’ar­rive sur le terrain. Je ne vais rien changer. Je vais rester qui je suis et essayer de faire du mieux que je peux. Au fur et à mesure du match, voir les diffé­rents défis qu’il va me proposer et essayer de les surmonter l’un après l’autre. Et voir ce que ça donne. Je ne l’ai jamais joué. Il ne m’a jamais joué. Donc ça va être une décou­verte. Je suis super enthou­siaste et content de pouvoir jouer contre lui. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.