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Moutet sur Alcaraz, qui l’a battu en trois sets : « Qu’est ce qui le rend si fort ? Déjà, il est chez lui, pas moi »

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Australian Open - Melbourne - 18�12025

Il fallait s’at­tendre à du spec­tacle entre Corentin Moutet et Carlos Alcaraz sur la Rod Laver Arena ce vendredi. Et il y en a eu, même si le Français n’a pas fait le poids face au numéro 1 mondial lors ce troi­sième tour de l’Open d’Australie (6−2, 6–4, 6–1).

Dans des propos relayés par L’Equipe après sa défaite en trois sets, le 37e mondial a d’abord volon­tiers reconnu la supé­rio­rité de l’Espagnol avant d’ex­pli­quer ce qui le rendait si fort. 

« Déjà, il est chez lui. Il joue sur des grands courts. Moi, c’est la première fois que je jouais sur ce court. Donc, il a ses repères. Moi, je ne les ai pas. Dans le jeu, il sert plus fort que moi, il frappe plus fort en coup droit, il frappe plus fort en revers, il se déplace mieux. Il fait tout mieux, en fait. C’est pour ça qu’il domine le tennis. Après, il rate des balles aussi. C’est à moi d’amé­liorer mon jeu pour le pousser à devoir jouer plus proche des lignes. Pour le moment, je ne l’embête pas assez. Ce qui le rend si fort, c’est qu’il est fort partout. »

A noter qu’en huitièmes de finale dimanche, Carlos Alcaraz affron­tera l’Américain Tommy Paul, 20e mondial.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.