Lorenzo Musetti est maudit.
Contraint à l’abandon, ce mercredi en quarts de finale de l’Open d’Australie, alors qu’il menait deux sets à zéro face à Novak Djokovic, l’Italien était totalement abattu lors de son passage en conférence de presse d’après match.
Mais le 5e joueur mondial a quand même réussi à lâcher un sourire au moment d’évoquer le temps mort médical demandé par le Serbe après le deuxième set. Une pause fatale pour le 5e joueur mondial, qui a réalisé à ce moment‐là que la douleur était trop importante pour continuer. Extraits.
Q. Avez‐vous remarqué que Novak se faisait soigner ses ampoules à peu près au moment où vous ressentiez vous aussi une gêne ?
LORENZO MUSETTI : Non. Non, je veux dire, j’ai vu qu’il avait demandé un temps mort médical, mais je ne m’inquiétais pas vraiment pour lui (sourire).
Q. À partir de combien de points ou de jeux avez‐vous réalisé que vous ne pouviez pas continuer comme ça ?
LORENZO MUSETTI : Honnêtement, j’ai joué presque tout le deuxième set comme ça, mais je pouvais jouer, surtout grâce à mon service, qui m’a beaucoup aidé, et j’essayais un peu de pousser depuis la ligne de fond, car je sentais que la balle me convenait bien aujourd’hui. J’ai donc réussi à tenir le coup, à rester sur le terrain et à essayer de ne pas trop penser à la douleur. Mais ensuite, comme je l’ai dit dans la première question, quand je me suis assis pendant trois minutes, non pas pour me détendre, mais plutôt pour rester plus longtemps en position d’attente, la douleur a immédiatement commencé à s’intensifier. Ensuite, j’ai aussi ressenti… surtout quand je jouais en coup droit avec une position ouverte, j’avais l’impression que je ne pouvais pas revenir au milieu et puis, comme vous l’avez vu, je ne pouvais plus vraiment jouer. Malheureusement, il n’y avait aucune chance et aucun moyen de mettre un bandage, de faire quelque chose pour continuer à jouer.
Publié le mercredi 28 janvier 2026 à 16:46