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Naomi Osaka sur son embrouille avec Sorana Cirstea : « Honnêtement, je n’ai jamais été impli­quée dans quelque chose comme ça aupa­ra­vant. Je tiens à m’ex­cuser car je n’aime pas manquer de respect aux gens »

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Un moment de tension a marqué le deuxième tour de l’Open d’Australie entre Naomi Osaka et Sorana Cirstea, qui parti­cipe à sa dernière saison sur le circuit. 

Battue en trois sets par la quadruple lauréate en Grand Chelem ce jeudi à Melbourne (6−3, 4–6, 6–2), la joueuse roumaine de 35 ans, 41e mondiale, a proposé une poignée de main glaciale à son adver­saire, lui repro­chant visi­ble­ment ses cris d’en­cou­ra­ge­ment entre ses premiers et deuxièmes service. 

En confé­rence de presse, Naomi Osaka est revenue sur cet échange houleux et a tenu à présenter ses excuses pour ses propos tenus sur le court après la rencontre.

« Pour être honnête, je n’ai jamais été impli­quée dans quelque chose comme ça aupa­ra­vant. Je ne sais pas si nous sommes censées laisser cela sur le court et se dire si on se croise : ‘Salut… comment ça va ?’ Je suis un peu confuse, mais je comprends que ses émotions étaient très vives. Je tiens égale­ment à m’ex­cuser. Je pense que les premières choses que j’ai dites sur le court étaient irres­pec­tueuses. Je n’aime pas manquer de respect aux gens. Ce n’est pas mon genre. Si elle veut en parler, alors oui. Quand je me motive, et que je m’en­cou­rage en criant sur le court, je ne me dis pas que vais distraire mon adver­saire. C’est pure­ment pour moi. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.