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Novak Djokovic : « Honnêtement, je n’ose­rais pas dire ça… »

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Pour remporter un 11e trophée à l’Open d’Australie (en onze finales !) et décro­cher un 25e titre en Grand Chelem, Novak Djokovic doit battre consé­cu­ti­ve­ment, à 38 ans, les deux monstres du tennis actuel : Jannik Sinner et Carlos Alcaraz. 

Le Serbe a fait la moitié du chemin après plus de quatre heure de combat contre l’Italien, et il sait déjà ce que cela repré­sente avant sa finale dimanche contre le numéro 1 mondial. 

« Pour être honnête, je n’ose­rais pas dire que c’est la meilleure victoire de ma carrière, mais c’est certai­ne­ment la meilleure de ces dernières années. Compte tenu des circons­tances et de la demi‐finale contre Sinner, qui joue le meilleur tennis de sa vie depuis quelques années, en parti­cu­lier ici, et qui est double tenant du titre, on ne peut pas faire mieux que ça. Honnêtement, quand j’ai commencé à me préparer pour la nouvelle saison et que je me suis fixé des objec­tifs, ce n’est un secret pour personne que je veux jouer mon meilleur tennis en Grand Chelem, mais cela devient plus diffi­cile pour moi de me motiver, et je me pose des ques­tions. Qu’est‐ce que j’at­tends de moi‐même ? J’imaginais vrai­ment jouer contre Jannik et Carlos lors des phases finales des tour­nois du Grand Chelem cette année, me battre et donner vrai­ment tout ce que j’ai. J’ai donc beau­coup de chance d’avoir déjà réussi cela lors du premier tournoi du Grand Chelem de l’année (sourire). Je suis très fier. Très heureux. Très soulagé aussi, car c’était physi­que­ment très exigeant et éprouvant. »

Rendez‐vous dimanche à 9h30 (heure fran­çaise) pour le début de la finale entre Novak Djokovic et Carlos Alcaraz. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.