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Novak Djokovic : « J’ai dit au direc­teur du tournoi, Craig Tiley : ‘si vous voulez m’in­fliger une amende, pas de soucis, je l’ac­cep­te­rais, car j’ai le senti­ment d’avoir fait ce qui devait être fait’ »

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S’il a désor­mais accepté les excuses du jour­na­liste lui ayant manqué de respect, Novak Djokovic est revenu en confé­rence de presse sur sa discus­sion avec le direc­teur de l’Open d’Australie, juste après avoir sauté l’in­ter­view sur le court dimanche à Melbourne. 

« Je lui ai dit exac­te­ment la même chose qu’à vous.Je ne l’ai pas revu depuis. Il commu­ni­quait avec mon agent et mon équipe. J’ai une très bonne rela­tion avec Craig, je pense que c’est un gars phéno­ménal qui essaie toujours d’aider les joueurs et de comprendre leurs besoins ou leurs demandes. Donc je voulais juste m’as­surer qu’il sache les raisons qui m’ont poussé à prendre cette déci­sion. Je lui ai donc dit : ‘Si vous voulez m’in­fliger une amende pour ne pas avoir donné d’in­ter­view sur le terrain, pas de soucis, je l’ac­cep­te­rais car j’ai le senti­ment d’avoir fait ce qui devait être fait’. C’est tout ce qu’il y a à dire. »

L’homme aux 24 titres du Grand Chelem échap­pera à une amende car comme Tim Henman l’a expliqué, les inter­views sur le court ne sont pas obli­ga­toires pour les joueurs. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.