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Paire : « Il ne faut pas oublier que je sors de sept jours de quaran­taine, il n’y en a pas beau­coup dans le tournoi qui ont fait les sept jours et qui sont encore là »

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Après avoir tenu tête à Stefanos Tsitsipas pendant quatre sets, Benoît Paire n’a pas caché sa décep­tion. Il pense qu’avec plus de jus, il aurait pu éven­tuel­le­ment espérer mieux face au numéro 4 mondial. Il a rappelé que sa prépa­ra­tion avait été tron­quée par son isole­ment d’une semaine après avoir contracté le Covid fin décembre. 

« Ce court est parti­cu­lier, il est très grand, le stade est à moitié vide et le bruit de la balle est très parti­cu­lier. J’avais l’im­pres­sion que c’était très creux dans ma raquette. J’avais aussi du mal à gérer mes appuis à cause de la fatigue. Il ne faut pas oublier que je sors de sept jours de quaran­taine (car positif au Covid), il n’y en a pas beau­coup dans le tournoi qui ont fait les sept jours et qui sont encore là. C’est diffi­cile à encaisser. Je suis déjà très content d’avoir tenu, ça montre que j’ai la caisse. Mais j’avais un petit peu moins d’énergie aujourd’hui (samedi). J’ai puisé sur mon premier tour en cinq sets, j’ai puisé contre Dimitrov pour gagner en quatre. Forcément, ça se ressent un peu sur ce match. Les sensa­tions n’étaient pas forcé­ment très bonnes, même si j’ai plutôt pas mal servi dans les troi­sième et quatrième sets. Mais du fond du court, c’était un peu plus dur que les autres jours », a reconnu le Français qui va prendre un peu de repos avant de filer déjà en Amérique du Sud pour une tournée sur terre battue.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.