Si dominer statistiquement une rencontre se résume bien souvent à remporter celle‐ci, il y a une catégorie où il ne faut généralement surtout pas se louper : celle des balles de break converties.
C’est malheureusement ce qui est arrivé à Jannik Sinner face à Novak Djokovic en demi‐finales de l’Open d’Australie ce vendredi.
Devant le Serbe dans tous les secteurs principaux : pourcentage de premières balles (75% contre 70), points remportés derrière la première balle (80% contre 71), points remportés derrière la seconde balle (52% contre 51), coups gagnants (72 contre 46), points gagnés au retour (35% contre 27) ou encore points glanés au filet (79 contre 52), l’Italien n’a en revanche réussi à convertir que deux occasions de break sur 18, dont un terrible 0 sur 8 dans l’ultime manche.
Une donnée fondamentale dans l’issue de la rencontre. C’est ce qu’a notamment tenu à souligner l’ancien joueur italien, Paolo Bertolucci, certes lucide mais pas très discret avec son jeune compatriote.
Pur avendo tutte le statistiche favorevoli @janniksin cede a causa di un misero 2 su 18 nelle palle break di fronte a un monumentale @DjokerNole
— paolo bertolucci (@paolobertolucci) January 30, 2026
« Malgré toutes les statistiques en sa faveur, Jannik Sinner s’incline à cause d’un misérable 2 sur 18 dans les balles de break face à un monumental Novak Djokovic », a écrit l’ancien 12e mondial et actuel consultant sur son compte Twitter.
Publié le vendredi 30 janvier 2026 à 18:40