Accueil Open d'Australie

Pat Cash sur le joueur qui peut créer la surprise : « Il a une chance de battre Alcaraz ou Sinner. On le surnomme le Kyrgios du bloc de l’Est »

4178

« J’aimais la malbouffe et le coca‐cola, mais j’ai arrêté parce que c’était mon choix. Vous dites que j’ai gâché des années mais j’étais heureux ! », décla­rait récem­ment Alexander Bublik, actuel 10e mondial. 

Le joueur kazakh a désor­mais faim de victoires et il s’est qualifié pour les huitièmes de finale de l’Open d’Australie sans concéder le moindre set. 

De passage chez « Wide World of Sports », l’an­cien numéro 4 mondial et vain­queur de Wimbledon 1987, Pat Cash, pense que Bublik est le prin­cipal outsider de ce tournoi.

« Bublik est le joueur à surveiller. C’est lui qui peut créer la surprise face à l’un d’entre eux (Alcaraz ou Sinner). Je ne sais pas s’il peut le faire deux fois de suite. Il mesure 1,96 m et possède tout le talent du monde. On le surnomme en quelque sorte le Nick Kyrgios du bloc de l’Est, car c’est ainsi qu’il joue. Il a du talent, mais je pense qu’il est proba­ble­ment un peu plus concentré que Nick. Je pense donc qu’il a une chance de battre ces joueurs. Comme Nick, il peut se démar­quer et faire un excellent match. Je ne sais pas s’il peut aller jusqu’au bout, comme Nick. Mais il est dange­reux et c’est un plaisir de le regarder jouer. »

Tombeur de Tomas Martin Etcheverry ce vendredi (7−6, 7–6, 6–4), Bublik va affronter l’Australien Alex de Minaur (6e mondial) pour une place en quarts de finale, où il pour­rait retrouver… Carlos Alcaraz. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.