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Plus de lait dans votre chocolat ? – Serena qui roule, amasse la mousse

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Allez, allez, allez ! On se lève, on ouvre les yeux, on se frotte les paupières… Et on file sur Welovetennis, sa tasse de café à la main, pour consulter les résul­tats de la nuit… Voici, comme chaque matin, votre petit résumé de la nuit australienne…

Le Choco‐Décla

Jerzy Janowicz, s’il n’avait pas été tennisman, aurait pu être… : « Dans quelque chose en rela­tion avec des ordi­na­teurs proba­ble­ment. J’aime me faire plaisir avec diffé­rents genres de programmes. J’aime aussi jouer à quelques jeux, comme sur la Playstation avec Battlefield 4. Donc peut‐être que je serais devenu un joueur profes­sionnel de Playstation ! »

Serena Williams, à l’issue de sa nouvelle démons­tra­tion face à Vesna Dolonc (6–1 6–2) : « Je suis juste heureuse d’avoir pu décro­cher cette victoire et d’avoir une chance de fran­chir le tour suivant. Je trouve que les condi­tions étaient diffi­ciles ici. Je pense que ça devient de plus en plus chaud. Chaque jour est vrai­ment bouillant. Je me souviens avoir déjà joué quelques matchs dans ces condi­tions contre Svetlana, ainsi qu’une fois si je me souviens bien contre Mauresmo. Je ne sais plus quelle année c’était. Mais c’était super chaud. J’ai affronté Victoria une fois aussi dans ce genre de tempé­ra­tures. Je pense que je suis proba­ble­ment plus présente dans ma tête, pas néces­sai­re­ment dans mon buste. Je me suis entraînée long­temps dans la chaleur de la Floride et je viens à Melbourne depuis des années. Donc il faut savoir se préparer à ces condi­tions et essayer de faire avec. »

Bernard Tomic évoque sa bles­sure et le fait d’avoir été hué par la foule : « Je pense que j’ai mal été compris. Évidemment, ils pensaient que j’avais pris peur face à Rafa parce qu’il est trop fort, que j’al­lais sûre­ment perdre le match et donc que je ne voulais pas jouer contre lui. J’avais donc besoin de venir vous dire que j’ai bien une déchi­rure à la jambe. Je ne pense pas qu’ils aient compris que c’était ma jambe. Mais quand je leur ai fait quelques signes de la main pour m’ex­pli­quer, ils m’ont fina­le­ment applaudi. »

Le Choco‐vidéo

15 secondes. Cette vidéo ne dure pas plus de 15 secondes mais c’est suffi­sant pour se régaler avec Richard Gasquet et Nikolay Davydenko qui nous délivrent un impro­bable échange au filet, agré­menté d’un coup dos au mur par le Russe et d’une conclu­sion à l’ar­ra­chée pour Richie. Comme quoi la chaleur ne tue pas tout, au final…

Le Choco‐Résultats

Alors, pas prêt physi­que­ment disait‐il ? Après toutes ces incer­ti­tudes, on peut se dire que Richard Gasquet s’est bien moqué de nous ! Et on ne pour­rait pas lui en vouloir. Le Français a parfai­te­ment négocié son deuxième tour contre Nikolay Davydenko 7–6(3) 6–4 6–4. On ne peut malheu­reu­se­ment pas en dire autant d’Adrian Mannarino, qui, malgré sa bonne volonté, a fini par céder face à la furia de David Ferrer.

Grand favori de la compé­ti­tion, Novak Djokovic continue de réciter tran­quille­ment ses gammes. Leonardo Mayer l’a appris à ses dépends en tenant à peine 1h50 sur le court face au Serbe, vain­queur 6–0 6–4 6–4. On notera aussi la maîtrise de Tomas Berdych qui n’a laissé aucune chance à Kenny De Schepper. La surprise du jour est la quali­fi­ca­tion de Damir Dzumhur, jeune bosnien de 21 ans dispu­tant son premier Grand Chelem, et qui fonce direc­te­ment au troi­sième tour au béné­fice de l’abandon d’un Ivan Dodig rincé par la chaleur.

Chez les têtes de série, on a encore perdu un cador. Mikhail Youzhny n’a pas pu se défaire de Florian Mayer. L’Allemand a poussé le Russe à un cinquième set qui lui aura été fatal. Du côté de Jerzy Janowicz, on louera un esprit guer­rier. Mal embarqué et surtout contraint à disputer deux tie‐breaks, le Polonais a fina­le­ment éjecté Pablo Andujar 4–6 7–6(3) 7–6(5) 6–3.

Chez les filles, les favo­rites ont fait parler la poudre. Na Li a fait respecter son statut de fina­liste en titre avec sa victoire sur Belinda Bencic 6–7‑6(5), tout comme Serena Williams, facile vain­queur de Vesna Dolonc et par consé­quent toujours préten­dante ultime pour s’emparer du trophée une sixième fois en carrière. L’accroc du jour est à mettre au crédit (ou discrédit) de Sabine Lisicki. L’Allemande au radieux sourire s’est vu défi­gurée par Monica Niculescu 2–6 6–2 6–2.

Le Choco‐Tweet

On pour­rait presque ressentir la four­naise dans laquelle sont embar­qués les joueurs…

Si vous cher­chiez une image pour illus­trer l’ex­pres­sion « Suer à grosses gouttes », et bien… ne cher­chez plus.

Avec Pauline, la poisse, c’est jusqu’au bout du bout !

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