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Sabalenka règle ses comptes après sa victoire contre Svitolina : « Comment dire ça genti­ment ? Elle m’a vrai­ment énervée »

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Australian Open - Melbourne - 19�12025

Si elle s’est imposée logi­que­ment en deux sets face à Elina Svitolina en demi‐finales de l’Open d’Australie ce jeudi, Aryna Sabalenka a montré quelques signes de tension dans la première manche à cause d’un désac­cord avec l’arbitre.

Sur un coup qu’elle pensait avoir raté, la numéro 1 mondiale a lâché un cri que l’arbitre a inter­prété comme une gêne, et a donc accordé le point à son adversaire.

En désac­cord avec cette déci­sion, la joueuse biélo­russe l’a fait savoir sur le court mais égale­ment en confé­rence de presse. Du Sabalenka dans le texte : 

« Cela ne m’était jamais arrivé, surtout avec mes grogne­ments. Je ne sais pas comment l’ex­pli­quer. J’avais l’im­pres­sion que la balle était trop profonde et c’était juste une ques­tion de timing. C’est arrivé natu­rel­le­ment. Puis elle a inter­rompu le point, et j’étais là, genre : ‘Quoi ? Qu’est‐ce qui ne va pas chez toi ?’ Je pense que c’était une mauvaise déci­sion, mais peu importe. Elle m’a vrai­ment… comment dire ça genti­ment ? Elle m’a vrai­ment énervée, et ça m’a en fait aidée et a été béné­fique pour mon jeu. J’étais plus agres­sive. Je n’étais pas contente de cette déci­sion, et ça m’a vrai­ment aidée à gagner ce match. Donc, si jamais elle veut le refaire, je veux m’as­surer qu’elle n’ait pas peur de le faire. Allez‑y, prenez la déci­sion. Ça va m’aider (rires). »

Pour tenter de remporter un 3e Open d’Australie et un 5e titre du Grand Chelem, Aryna Sabalenka va désor­mais retrouver Elena Rybakina samedi en finale. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.