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Samuel Lopez, coach d’Alcaraz, prévient Zverev : « Je pense que nous arri­vons à un bon moment pour l’af­fronter. Carlos est en forme et menta­le­ment prêt »

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Devenu l’unique entraî­neur de Carlos Alcaraz depuis le départ surprise de Juan Carlos Ferrero, Samuel Lopez pouvait diffi­ci­le­ment rêver mieux pour le premier tournoi de la saison. Son joueur s’est en effet qualifié pour les demi‐finales de l’Open d’Australie, son grand objectif de la saison, sans concéder le moindre set. 

Lors d’une inter­view accordée à Marca, le coach espa­gnol a expliqué que tous les feux étaient au vert du côté du numéro 1 mondial avant le duel contre Alexander Zverev, prévu vendredi à 4h30 du matin (heure française). 

« Au fil des jours, on voit qu’il prend de plus en plus confiance, qu’il trouve son rythme, dans ce qui est la première compé­ti­tion de l’année, en l’oc­cur­rence un Grand Chelem. Ce n’est pas le cas le reste de l’année, car il parti­cipe à des compé­ti­tions plus tôt. Je pense que nous arri­vons à un bon moment pour affronter Zverev. Je trouve que Carlos est en forme et menta­le­ment prêt. Il faut accepter quand les choses vont mal et rester concentré sur son jeu, sur la façon dont on aime jouer. L’autre jour, il portait le maillot du Brésil : ‘jugar bonito, dar espectá­culo’ (jouer beau, faire le spec­tacle…) Si vous avez une bonne atti­tude et que vous acceptez les choses, ça finira par marcher parce qu’il est dans une période où le tennis lui vient et où il le fait sortir. Zverev est très dur à jouer et son service va beau­coup compter. Ça va être une belle bataille ».

A noter que Carlos Alcaraz et Alexander Zverev sont à égalité dans leurs face‐à‐face (6−6).

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.