Accueil Open d'Australie

Serena Williams sur la quaran­taine : « Comme une bénédiction »

49

Si la plupart des joueurs ont vécu la quaran­taine comme une contrainte, Serena Williams, elle, s’est sentie privi­lé­giée. Blessée au tendon d’Achille il y a encore quelques semaines, la cham­pionne améri­caine n’au­rait pas pu parti­ciper au premier Grand Chelem de l’année si celui s’était déroulé aux dates habituelles. 

« C’était génial pour moi parce que j’avais juste besoin de ce temps. Je ne pouvais pas m’en­traîner à cause de mon tendon d’Achille. Et je ne pense pas que j’au­rais pu venir ici si le tournoi avait commencé comme toutes les autres années. Donc c’était un peu comme une béné­dic­tion je dirais, mais très néces­saire pour moi. J’ai pu prendre ce temps pour récu­pérer et arriver au meilleur niveau possible », a déclaré celle qui a remporté son premier match face à Daria Gavrilova (6−1, 6–4) lors du deuxième tour du Yarra Valley Classic

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.